Hi!

I am a New Zealand based freelance translator. My language pair is French-English.

I provide servicesn translation, editing andproofreading in ENGLISH and FRENCH for literary, academic and promotional documents.

The bulk of my experience is in translating literature and academic writings, from English into French. I have a good knowledge of the history and cultures of the South Pacific and a keen interest in New Zealand culture and literature.

My husband is a sculptor and I translated into French two illustrated instruction manuals he wrote: one about bronze sculpture and the other about bodycasting.

Finally, I am a trained linguist (MA, University of Auckland) and can translate linguistics articles for you, preferably from French into English.


Cher lecteur,

traductrice indépendante néozélandaise et de langue maternelle française, je travaille en français et en anglais.

je propose des services de traduction, relecture et révision en FRANCAIS et ANGLAIS pour vos documents littéraires, universitaires, techniques et promotionnels.

Mon domaine d'expérience est dans la traduction d'écrits littéraires et universitaires, de l'anglais vers le français. J'ai une bonne connaissance de l'histoire et des cultures du Pacifique Sud et un intérêt tout particulier pour la culture et la littérature néozélandaises.

J'ai également traduit de l'anglais vers le français deux guides d'instructions illustrés écrits par mon mari sculpteur: un guide sur la sculpture du bronze et un autre sur le moulage corporel.

Enfin, j'ai un Master en linguistique (Université d'Auckland, Nouvelle Zélande) et peut traduire vers l'anglais vos articles de linguistique pour les revues académiques anglophones.


Saturday, 17 March 2012

Academic article on New Zealand cinema

March 2012: I was contacted by a New Zealand academic to translate a 6,000 words article into French for an academic journal. The article discusses the representation of professional cultures in New Zealand cinema. Working on this now.

Wednesday, 15 February 2012

localisation

For the past 2 months I have been working on the localisation of a software for the petroleum industry. This should take me to mid-March 2012.
Tool used: Multilizer.

Monday, 19 September 2011

Traduction de 'Boy', Frank Sargeson.

Traduction du texte 'Boy', de Frank Sargeson, auteur néozélandais. 

Boy

Pour mes douze ans mon père m’avait promis une boite de peintures.
S’il se tient bien, avait ajouté ma mère.
Moi je n’ai rien dit. Au lieu de ça, j’ai reniflé un bon coup, comme je sais faire. C’est que c’était urgent.
Mouche-toi, m’a dit ma mère.
J’ai commencé à compter les jours jusqu'à mon anniversaire, et au train où ça allait c’était sûr que je serais un vieillard avant qu’il arrive, mon anniversaire.
Une semaine avant la date, je me suis qu’il était temps de rappeler la boite de peintures à mon père, au cas où il aurait oublié. Seulement, je ne le lui ai pas rappelé parce que cet après-midi-là, après l’école, j’ai cassé la vitre de la remise derrière la maison. Et ce n’était pas la première fois non plus, mais c’était toujours par accident bien sûr.
Mais la dernière fois c’était il y a presque trop longtemps pour qu’on s’en souvienne. En tout cas c’est ce qu’il me semblait, quoique je croyais vaguement me souvenir qu’on m’avait promis une raclée si je recommençais.  Alors je fus drôlement surpris lorsque tout ce que fit mon père ce fut de me promettre une raclée si je recommençais.
Ça ma vraiment inquiété. Avec tout ça, je me sentais pas de lui rappeler la boite de peintures, mais je me disais que s’il était capable d’oublier une promesse, il était tout aussi capable d’en oublier une autre.

Enfin, les années passèrent, et un beau matin je me suis réveillé et j’avais douze ans. Je ne saurais dire à quel point j’étais heureux. Au petit déjeuner ma mère m’a donné six mouchoirs flambant neufs en me disant qu’à douze ans, un garçon convenable se doit de toujours avoir un mouchoir propre dans sa poche. Et mon père m’a dit qu’il apporterait la boite de peintures ce soir-là, après le travail.
Mais cet après-midi là après l’école je jouais derrière la maison avec ma fronde, et quand j’ai tiré sur une grive  qui était venue se percher sur notre groseillier, vous devinez ce qui c’est passé. Ma main a glissé bien sûr.
Ma mère a entendu le fracas et  elle est apparue à la porte de la cuisine.
Tu sais ce qu’a dit ton père, elle a dit, et elle est rentrée à nouveau.
Quand mon père est rentré j’étais allongé sur le lit dans ma chambre. Je l’ai entendu ranger son vélo dans la remise, puis je les ai entendus parler dans la cuisine, lui et ma mère. Puis ma mère m’a dit de venir à table.
Mon père était assis à sa place habituelle et jetait un coup d’œil au journal avant de couper la viande. Je me suis assis, nous avons mangé, je n’ai rien dit et mes parents n’ont pas beaucoup parlé non plus. Je pouvais voir la boite de peintures enveloppée dans un papier brun, posée sur la machine à coudre.
Quand mon père a terminé son repas il a sorti sa pipe et en montrant du doigt, il m’a dit, tes peintures sont là-haut.
D’abord tu m’aides avec la vaisselle, m’a dit ma mère.
Mais j’ai laissé tomber le torchon dès que j’ai vu mon père allumer une bougie et sortir pour changer le carreau de la fenêtre.
Je vais tenir la bougie papa, j’ai dit. Et voici le couteau à mastic papa, j’ai dit.

Je l’ai beaucoup aidé, je vous assure. Je l’ai aidé jusqu'à ce qu’il me gronde parce que je l’aidais et qu’il me dise de partir et d’aller plutôt aider ma mère.
Plus tard, ce soir- là, j’ai peint une grive en plein vol. Elle avait une expression douloureuse et la moitié de ses plumes volaient. J’ai dit à mes parents que c’était parce que je l’avais descendue avec ma fronde.
Ni l’un ni l’autre ne semblait très impressionné par ma peinture.
Ça fait une demi-heure que tu devrais être couché, m’a dit ma mère.
J’avais envie de lui répondre que ça ne faisait que vingt cinq minutes, mais je me suis dit qu’avec mon père ici il vallait mieux me retenir.  
Mais dès le lendemain, quand mon père m’a entendu répondre à ma mère, qu’est-ce qu’il ne m’a pas passé.

Tuesday, 30 August 2011

A poem, translated.

One winter afternoon,  I translated into French this poem by Glenn Colqhoun, a New Zealand doctor and poet.
Juste par plaisir, traduction d'un poème de Glenn Colqhoun, docteur et poète néozélandais. 

Text source: 
“To the girl who stood beside me
at the checkout counter of Whitcoulls bookstore
in Hamilton on Tuesday”
Author: Glenn Colquhoun
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A la fille qui se tenait près de moi à la caisse de la FNAC de Poitiers mardi dernier

Pendant dix secondes
 je tombai amoureux de vous.

La première seconde nous nous sommes rencontrés.

Vous achetiez un livre de recettes.

La deuxième seconde nous nous sommes retournés,
nous sondant des yeux l’un l’autre.

La troisième seconde nous nous sommes enlacés très tendrement.
Votre peau telle un chaton soyeux qui joue avec les rideaux.

La quatrième seconde nous nous sommes embrassés.

Se refermant sur la clôture, le portail a fait entendre son déclic. 

A la cinquième seconde nous nous sommes mariés.
Ta robe était tressée de feuilles de palmier.

La sixième seconde nous avons construit une maison au bord d’un lac.

Elle était toujours en désordre et l’herbe nous arrivait aux genoux.

A la septième seconde nous nous sommes disputés:

Au sujet de dentifrice et de poésie
et du tour de qui c’était de sortir les poubelles.

Huit secondes et nous avions pris du poids
Heureux, nous nous prélassions par terre après les repas.

Un enfant faisait tressauter ton ventre rond.

A la neuvième seconde nous étions vieux, dans le même jardin
de la même maison auprès du même lac, unis par le même amour.

A la dixième seconde nous nous sommes dit au-revoir.

Ta main s’échappa de la mienne mais
il me semblait toujours la sentir présente.

Nous nous sommes croisés à nouveau sans nous retourner,

Comme si nous nous étions seulement rencontrés aux caisses de la FNAC de Poitiers par un mardi délavé d’avril.

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And here is the original:


To the girl who stood beside me at 
the checkout counter of Whitcoulls
bookstore in Hamilton on Tuesday


For ten seconds I fell
in love with you.

The first second we met.

You were buying recipes.

The second second we turned,
Taking pieces of each other out of our eyes.

The third second we held each other gently.
Your skin was a small kitten playing with a curtain.

The fourth second we kissed.


Front gates clicked against our fence.

In the fifth second we married.
Your dress was made of Nikau palm.

The sixth second we built a house beside a lake

It was never tidy and the grass was up to our knees.

The seventh second we argued:

About toothpaste and poetry
and who would put out the rubbish.

The eighth second we grew fat and happy
and laid on the ground after eating.


Your stomach wriggled with a round child.

In the ninth second we were old in the same garden
of the same house by the same lake in the same love.

The tenth second we said goodbye.

Your hand slipped away from mine but
seemed to me like something I could feel.

We passed again beside each other without turning

As though we had somehow only met at the checkout
counter of Whitcoulls bookstore in Hamilton
on a faintly blue September Tuesday.


Glenn Colquhoun

Tuesday, 23 August 2011

Why use the services of a translator?

To avoid this:
This official sign was photographed in 2011, at Cathedral Cove, in the Coromandel region of New Zealand.
Whether in German, French, Spanish or Portuguese, the 'translated' caution message makes no sense. How could the New Zealand Department of Conservation come up with  such nonsensical translation remains a mystery...If you ever visit this spot please let me know if the sign is still up!
What I'm working on at the moment:

I am translating into French the third edition of the Olivier Duhamel's Bodycasting manual.
I am also preparing a presentation for a linguistics workshop on the languages of Vanuatu (Australia - late October).

Wednesday, 10 August 2011

Portfolio - English to French - bronze sculpture manual

Extract from a guide to create a bronze figurine from a wax model

Construction de la coquille en céramique.

Dans cette étape de la procédure on revêt la structure en cire d’une coquille en céramique.


Vue d’ensemble
Vous commencez par mélanger de l’argile kaolin et de la silice colloïdale dans un grand récipient plastique.

Vous peignez ensuite le mélange sur votre structure en cire, la saupoudrez de stuc en sable, laissez sécher plusieurs heures puis répétez l’opération 4 fois pour construire un total de 5 couches d’une épaisseur d’environ 1/3 de centimètre (1/8”).

Ce stade de la procédure pardonne les erreurs mais il est important d’attendre que chaque couche soit bien sèche avant d’appliquer la couche suivante. En effet, le seul poids du mélange pourrait provoquer le glissement des couches antérieures sur la cire, si celles-ci ne sont pas suffisamment sèches.

De préférence, mais ce n’est pas absolument nécessaire, complétez cette étape en deux jours. Mais s’il fait froid ou humide, laissez sécher chaque couche pendant 24 heures, et ce stade de la procédure vous prendra donc 5 jours.



Matériel
Pour cette étape il vous faudra les outils et le matériel suivants:

  • Silice colloïdale pré-mélangée avec un agent mouillant. 
  • De la poudre d’argile Kaolin (Molochite-200)
  • Du sable d’argile Kaolin (Molochite-16/30)
  • Du sable fin de Zircon
  • Un récipient plastique fermant hermétiquement (un vieux pot de peinture nettoyé fera parfaitement l’affaire)
  • Un vieux pinceau avec un manche solide.
  • Quelques petits pinceaux.
  • Un ventilateur
  • Du produit pour laver la vaisselle
  • De l’alcool dénaturé (alcool méthylique)
  • Un seau d’eau
  • Des gants en Latex
  • Un masque anti-poussière
  • Et votre fidèle couteau de cuisine usagé.

Reportez-vous aux annexes A et B pour en savoir plus sur la silice colloïdale, l’argile et le sable de zircon et sur les endroits où vous pouvez vous les procurer.